Nym'phonia

Nym'phonia
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[_______H ey ! =) _______]
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Voilà l'entrée de Nym' sur Skyrock!

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Je vous souhaite un bon séjour,
Dans ce blog tout plein d'amour.

En espérant vous faire rêver,
Sans jamais vous l'imposer.

Je vous dois énormément,
Pour ne pas dire infiniment.

Après tout, c'est grâce à vous,
Que j'écris ces textes si fous.

N'oubliez pas mes chères amis,
Je vous aime à la folie!


;-)



~ Garde-moi ~

~ Au-delà du sang...il y a toi ~

~ My Meeting In Hell ~

~ Itsumademo ~



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# Posté le mardi 04 août 2009 08:25

Modifié le mercredi 05 août 2009 08:18

GARDE-MOI...

GARDE-MOI...
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Le Japon, pays du soleil levant, est à ce jour sous la dictature du Psident Haruno. Sa doctrine consistant à protéger les riches en sacrifiant les pauvres.
Aujourd'hui, les clans se sont formés, bien déci à survivre par leurs propres moyens et à faire opposition face au gouvernement par des actions néfastes pour le pays.

C'est un groupe d'adolescents, de jeuneslinquants, parmis tant d'autres, qui passeront les premiers à l'action. Toucher le Président en plein coeur en lui enlevant sa fille.
Haruno Sakura.

C'est donc chez le bel Uchiha Sasuke que la jeune femme sera séquestrée, enfin, jusquce que les sentiments entre dans leur quotidien...


Romance ~ Humour ~ Action



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Je commence par mettre ce résumé, je pense commencer à poster les chapitres la semaine prochaine.
Je réécris l'histoire petit à petit (le langage théâtrale est retiré et j'embellis les paragraphes)
Je vais peut-être faire quelques modifications, rajouter des passages alléchants... pour votre plus grand plaisir j'espère ^^
Pour finir, les chapitres seront plus longs que ceux que j'envoyais sur fanfic-fr afin de suffisamment vous rassasier.

Voilà
Merci beaucoup pour les commentaires et les personnes qui m'ont accepté ou demandé en ami
:D

KissOus
N
ym'phonia



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# Posté le mercredi 05 août 2009 10:06

Modifié le vendredi 07 août 2009 17:41

CHAPITRE 1

CHAPITRE 1
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Chapitre 1 : Kidnapping


De nos jours, le Japon fait parti des pays les plus puissants du monde, ces anciens dirigeants y ont beaucoup contribués de par leur sagesse et leur sens du devoir, mais désormais, le Président Haruno règne. Malheureusement, son excentricité avait fini par faire de lui un être détesté de tous. Il était maussade, vaniteux, n'acceptait pas les critiques et cherchait davantage à s'enrichir lui-même et à être vénéré par la population plutôt qu'à aider le pays et ses habitants. Il était un dictateur, protégeant les riches en sacrifiant les plus démunis. Les lois prenaient tout mais ne donnaient ni ne rendaient rien.

Dep
uis son élection, le taux de délinquance avait extrêmement augmenté. Les jeunes n'appréciaient pas les lois du Président et se rebellaient contre l'Etat, se vengeant de toutes les machineries de leur dirigeant.

D
es gangs s'étaient formés, les mentalités avaient changé mais la bataille restait la même : « se battre pour ne pas échouer ». Voilà la devise de sept jeunes hommes ayant abandonnés depuis bien longtemps leurs rêves pour pouvoir garantir leur futur et celui de leurs êtres chers. Tel était leur nouvelle loi.

En
tre braquages de banque, trafiques d'armes et de drogues, ils passaient leur temps à pourrir la si bonne réputation du pays et à influencer les gens à en faire de même. A leurs yeux, le Japon avait déjà tout perdu depuis l'entrée du Président Haruno.

Leur
famille était dissoute, leur solitude plus pesante de jour en jour et leur passé devenait insupportable à se souvenir.

Le Pr
ésident disposait de tout, jamais leurs actions ne l'avait atteint, nonobstant, ils étaient finalement décidés à mettre tout en ½uvre pour arranger les choses, sauver le pays, sauver ceux qu'ils aimaient et se sauver eux-mêmes. Alors aujourd'hui était le jour où commençait un nouveau jeu :

«
Trouver votre fille bien aimée Monsieur le Président... Haruno Sakura »


POV Sasuke :

Aujourd'hui, nous allons passer à l'acte. Neji nous a normalement trouvé des informations sur elle. Je sortais de mon appartement, un peu à reculons je dois dire, cette nouvelle mission était mon idée mais maintenant, je regrettais presque de l'avoir mentionné – surtout que c'est moi qui allais devoir me la coltiner, la merdeuse.

Moi ? Simplement
parce que j'étais le meneur de notre groupe, j'avais recherché des membres compétents, disposant de suffisamment de haine envers le Président pour vouloir ternir son règne.

Mon histoire était qu
elque peu compliquée, mes sentiments en particulier et ma manière de les concevoir. Après l'assassina de ma famille, j'attendis que l'on me restitue mes biens ainsi que toutes mes richesses, que l'on m'aide à sortir de mon malheur et de ma solitude, cependant, je restais un orphelin enclin à vivre seul.

C'est
un vieil ami de mes parents, un ancien ninja de la nation, qui m'avait recueilli, une personne un peu dérangée qui s'était évertué à me spécialiser dans les arts martiaux, à ma demande, car je comptais avec immaturité pouvoir venger mon clan de mes propres mains.

Au fil
des années et à la suite de la mort de mon congénère lors de ma quinzième année, j'avais élaboré bien plus de façon d'en finir.

Durant deux ans, on me g
arda au sein d'un groupe de braqueurs, or, je n'étais pas du genre à rester dans l'état de sous-fifre, et trouvait mon propre plaisir à organiser des actions néfastes contre le gouvernement, voilà pourquoi j'avais confectionné notre bande.

Je me dirigeais vers notre poin
t de rendez-vous, le cimetière – un lieu calme, sans le moindre de risque d'être repéré. Comme bien souvent, j'arrivais un peu en avance, j'en profitais donc pour aller sur les tombes de ma famille, ma seule et dernière famille. Je réfléchissais un moment, attendant l'arrivée de mes compagnons. Cette année, j'aurais dû reprendre l'entreprise de mon père mais elle portait désormais le nom des Haruno. Tout m'avait été volé et rien ne m'avait été rendu.

Environ cin
q minutes plus tard, ils commencèrent à arriver un par un, Naruto le dernier, toujours aussi poli bien sûr – pour changer un peu. Toutefois, et aussi étrange que cela puisse paraitre, il était mon meilleur ami. Nous étions tous deux à l'opposé l'un de l'autre, sur tous les plans. Blond aux yeux d'un bleu clair rayonnant, doté d'un sourire enjoué, constamment collé aux lèvres (possédant souvent cette aptitude à énerver mais également la grande capacité de rassurer), on pourrait se demander s'il était né idiot où s'il se donnait un genre en en ayant l'air.

Abandonné par ses par
ents, il avait été à deux doigts de se faire radier de la société. Passant le plus clair de son temps à chercher un petit travail histoire d'éviter les trafics qu'il faisait avec des personnes pas très fréquentables, Naruto ne trouvait pas sa place à l'époque...

A présen
t, le blondinet avait oublié son passé et tentait de garantir un futur meilleur. D'après lui, c'était moi qui l'avais « sauvé », je ne pouvais que le croire.

_ Bon, avec vos
conneries, mon ordi a planté. Commença Neji.

_ Je te rapp
el que t'étais d'accord toi aussi. Et puis c'est ton boulot dans l'équipe, c'est la chose que tu sais faire le mieux.

_ C'est bon Kiba ! Ordonnais-je, l'a
ir blasé. Vas-y Neji.

_ Oui. Pouffa-t
-il. Alors, elle s'appelle Sakura. Elle se trouve à l'école de Konoha Gakuen depuis un an, et est connue sous le nom de Sakura Ibiwa. Sûrement pour la protéger de ceux qui en veulent aux Président.

Je me demandais comment Neji s'y p
renait pour toujours trouver des informations top-secrètes – je n'étais pas très curieux de le savoir non plus – je savais pourtant que son père commandait les troupes japonaises mais je ne pensais pas qu'il puisse laisser autant d'informations à la disposition de son fils. Il était issu d'une famille de nobles, connue à travers tout le pays. Son clan était totalement sous l'influence du Président, que les Hyuuga se plaisaient à idolâtrer. Brun aux yeux blancs (caractéristique physique de sa famille) Neji était un géni et ne se gênait pas pour utiliser ses capacités au profit de notre gang et de causer le plus de désagréments possibles au dirigeant.

Je
reprenais :

_ Qu'as-tu d'autres comme
infos sur elle ?

_ Elle approche de c
es dix-sept ans, c'est...

_ C'est bon
, on pourra la dépuceler ! Brailla Kiba.

_
Je serai le premier !

_ Hors de q
uestion Saï, tu t'ais fait suffisamment de nanas dans ta vie comme ça ! Laisses-en-moi un peu !

_ VOS GUEULES !!

Il
fallait constamment les reprendre ! Ces deux là étaient insupportables, ils pourraient tout faire capoter avec leurs conneries habituelles. Ce n'était pas faute d'essayer de les comprendre pourtant, Kiba en particulier qui était un jeune vaurien assez pauvre. Fils unique, il soutenait ses parents qui n'avaient plus le c½ur à rien depuis que le Président les avait mis au chômage. Monsieur et Madame Inuzuka, malgré le fait qu'ils sachent quelles étaient les activités de leur fils, gardaient le silence. Au point où ils en étaient...

Quant
à Saï, je n'avais jamais placé ma confiance en lui, néanmoins, il ne nous avait trahis à aucune occasion. Ce qui me déplaisait principalement, c'était son attitude : comme moi, il était doté d'un physique d'homme parfait, attirais le regard des femmes sur lui, jouais de son charme ténébreux – je l'avais suffisamment vu faire, il connaissait chacun de ses atouts par c½ur et était plus doué que moi au jeu de l'amour, je l'avouais – les laissant rarement indifférentes. Cela se résumé à tout ce que l'on savait de lui. Mystérieux, personnes ne connaissait sa véritable identité, il n'était que « Saï ».

_ C'est
une brillante élève et une forte tête. Il me semble avoir vu qu'elle avait fait des art-martiaux. Elle saura probablement bien se défendre. Continua Neji.

_ Moi j'
pense plutôt qu'elle doit avoir des gardes du corps déguisés en pions, ou un truc du genre. Proposa Shikamaru, se réveillant enfin.

Lui, ce « vieillard »,
châtain, les yeux marron, était un feignant stratagème – il le portait sur lui – mais efficace. Ses parents, sa seule et unique famille, travaillaient pour le sénat. Depuis l'arrivée du nouveau Président, ils avaient effacé leur fils de leur vie, trop préoccupé par la « passionnante » doctrine de Monsieur Haruno. Shikamaru comptait bien faire cesser toutes ces conneries beaucoup trop « galères » à son goût. Je comptais énormément sur lui, plus que je ne le laissais voir.

_ Et tu crois qu'ont pourrai
ent avoir du mal à la capturer ? Demanda Naruto.

_ Elle nous arrive peut-être
pas à la cheville mais avec six ans d'arts martiaux, tu sais pas mal te défendre. L'informa le Hyuuga.

_ O.K., on r
estera sur nos gardes... sinon t'as une photo ?

_ Non, Sasuke, aucune. Mais
je sais qu'elle s'est fait teindre les cheveux en roses il y a quelques années.

_ En roses !? S'étonna le blondinet,
surexcité à l'idée de bientôt passer à l'action.

_ Bah... espérons qu'elle n
'ait pas changé. Souffla Shikamaru.

_
C'est décidé, on va la chercher à la sortit de l'école cet aprèm.

_ Les hora
ires de cette école sont les mêmes pour tout le monde, elle finit à seize heures.

_ On la planquera où ? M'interroge
a Gaara, me faisant comprendre d'un coup d'½il qu'il ne serait pas celui à s'occuper d'elle.

Ce gars vivait avec son
frère et sa s½ur. Au décès de leurs parents, le rouquin, cadet de la famille, avait gardé la tête haute et épaulé les deux derniers êtres chers à son c½ur.

Sadique à n'en plus finir, Gaara ai
mait torturer les gens « mauvais » selon lui et vénérait la Mort. Son jeune âge m'amenait couramment à me méfier de lui mais il nous avait mainte fois sortis d'affaires inquiétantes par son propre chef. Impulsif autant que prudent, c'était un soldat vaillant et fort, qui se chargeait du sal boulot sans poser de questions, enfin, il se proposait de le faire plutôt.

Je souris, fière de m
on équipe, ceux que j'avais amené à s'allier, même si ça n'avait pas été très facile.

L'impatience de Gaara finit p
as me contraindre à répondre.

_ Chez m
oi.

_ Putain Sasuke ! Tu veux pas part
ager ?

Je leur tournais le dos, insens
ible à la haine de mes amis. Dans l'après-midi, on réglait les derniers détails, anticipant les contretemps que nous pourrions avoir au cours du kidnapping.


POV Sakura :

Pfou !... J'en ai marre ! Ca va faire dix fois qu'il nous fait le même cours sur les fonctions linéaires parce que des idiots de première classe n'ont strictement rien compris. En plus, depuis qu'on m'a fourré devant, j'arrive plus à « textoter » avec les filles sans risquer de me faire choper.

Te
nten, Temari, Ino et Hinata, s'occuper comme elle le pouvait, regardant la pendule toutes les secondes, remarquant qu'elle n'avançait pas plus vite que ce qu'on souhaiterait. De toute manière, l'école m'épargnait de rester chez moi, je n'allais pas m'en plaindre, au contraire, c'était moi qui avait insisté pour enfin quitter ma chambre et mes bouquins. Je voulais me faire des amis, voir du monde, apprendre ce qu'était la vie, la vraie.

Je ri
ais toute seule à présent. Qu'est-ce que c'était, la vraie vie ? Chacun devait suivre son propre chemin, le tracer jusqu'au plus loin possible, survivre, et créer son bonheur. J'abandonnais mon monologue intérieur, refusant de me relancer dans ce sujet et reportais mon attention sur l'horloge. Je détestais penser à toutes ces choses.

DRING !!!!!!!!!!!!!!!!!


_
Alors les filles, on fait quoi ? On va en ville ? Demanda Ino, un sourire jusqu'aux oreilles en passant la porte de la salle de cours.

_ Non
, on a trop de devoirs.

_
T'es trop sérieuse Ten' ! Toi Sakura, je devine que tu veux pas rentrer ?

_ Non
, désolée, pas cette fois. Je suis trop fatiguée et mon père va me tuer si je suis pas là à midi.

_ Bon,
j'abandonne, vous me faites déprimé, je ne prends même pas la peine de demander aux deux autres, je pense savoir quelles excuses elles vont me sortir. Alors à demain.

Les deux concernaient, Hinata et Temari, levèrent les yeux au ciel, tandis que je leur fis un signe de la main à guise de salut. Je partis ensuite à gauche, passant devant l'arrêt de bus, je n'avais pas envie de le prendre et puis, marcher me ferait du bien.


POV Sasuke :

La sonnerie avait retentis depuis un moment déjà et nous étions tous aux aguets, appuyés contre la murette devant le bâtiment, cherchant du regard un unique détail – le seul que l'on avait en somme – une tignasse rose. Si par malheur elle avait passé cette mode, alors nous devrions tout reprendre à zéro.

_
Salut les poupées.

_
Vous a-t-on déjà dit que vous étiez à tomber par terre ?

Les charmeu
rs de service, les deux mecs les plus dragueurs du groupe, à savoir : Saï et Kiba. Parfois ils me faisaient vraiment pitié à prendre leur pied n'importe quand et avec n'importe qui, remarque, je n'avais rien à leur blâmer, ils étaient pratiquement aussi sains que moi à ce niveau là.

_ Ev
idemment qu'on nous l'a déjà dit ! Répondit l'une d'elle en balançant ses longs cheveux blonds dans son dos. Mais vous êtes sûrement les plus mignons à nous complimenter.

Je déte
stais ce genre de filles, les femmes mâtures me plaisaient davantage que ces foutues gamines qui se croyaient toujours si irrésistibles. Quoique, si ce n'était que des gars comme les deux blaireaux qui leur faisaient la cour en ce moment, je comprenais mieux leur réaction.

_ Que faites-vous ici ?

Vo
ilà qu'elles se mirent à loucher sur moi. Je détournais vivement la tête, l'ignorant royalement et reprit mes recherches.

_ Cherchez-vous quelqu'un ? Demanda sa copine.

_ Oui,
on cherche une fille pour la kidna –

_
Ta gueule idiot ! M'empressais-je de lui dire.

Cet imbéc
ile de Naruto n'a réellement rien dans le crâne, comment peut-on faire ce genre de gaffe ? Soit son cerveau à oublié de se développer – ce qui ne m'étonnerais pas le moins du monde – soit il le faisait passablement exprès – ce qui ne m'étonnerais pas non plus.

_ Sasuke.

_
Hn ?

_ C'est
elle là-bas. Rajouta Gaara.

Je fis brièv
ement signe aux mecs de la suivre, laissant en plant les demoiselles, qui nous insultèrent au passage. Aucun de nous n'y prêta attention et on suivit avec discrétion la jeune fille correspondant à notre description minime.

Elle s'
éloignait vers l'arrêt de bus, alors je pressais le pas, gardant un air décontracté pour ne pas intriguer les élèves et les adultes présents autour de nous devant ce lycée. Pourvu qu'elle ne pénètre pas dans un véhicule ! Par chance, elle passa à côté sans s'arrêter et entra dans une ruelle à droite.

Une
fois assez proche d'elle, je distinguais un peu mieux sa silhouette. Malgré sa petite taille, son corps fin et ses fesses bien rondes ne laissaient pas insignifiant, et j'en connaissais deux qui bavaient devant son beau déhanchée. Je détaillais ensuite ses vêtements : un débardeur rouge vif collé à sa peau pâle et un slim blanc ainsi que des chaussures à talons plats.

_ Bon, on y
va ? Y'a plus personne là ! Chuchota Naruto, me coupant dans ma contemplation.

_ Attend.

_ C'es
t bon, je m'en occupe. J'lui saute dessus et je l'assomme.

_ Saï ! S
ifflais-je. Reviens !

Trop
tard. Il courrait déjà dans sa direction.


POV Sakura :

Les rues étaient désertes pour une fois, ça changeait un peu de ses jours où il fallait serrer les poings et avancer en bousculant tout le monde. Surtout que les gens – les femmes en première position – étaient de moins en moins respectueux. C'était limite du genre : « Laissez-moi passer et ne me touchez pas, vous allez m'abîmer ! » Vous savez ? Ce style de nana qui fait « oups, pardon » quand elle fonce dans un mannequin exposé dans le magasin. D'accord, j'exagère un peu, mais j'en ai vu une le faire un jour, j'vous jure ! Enfin bon, c'était principalement des fifilles à papa, comme celles de mon bahut.

Ca me dé
primait un peu de réfléchir à ça, car même si personne ne le savait, j'étais l'une d'entres elles. J'avais grandis dans la richesse, seulement j'étais loin d'avoir eu droit à autant de privilèges que toutes ces dévergondées.

La men
ace vint soudainement de derrière. Tandis que je poursuivais le cours de mes pensées, une agitation dans mon dos attrapa mon attention. Des murmures agressifs et le bruit de pas lourds martelant le sol, arrivant rapidement dans ma direction.

Mon instinct me poussa à me retourner, et sans prendre le temps de dévisager mon assaillant, je laissais tomber mon sac de mon épaule et balança ma jambe en l'air, mon pied gauche frappant violement sa joue. Il alla s'aplatir contre le mur de briques. Je n'eu tout de même pas le plaisir d'observer les dégâts sur son visage car un deuxième, un garçon pas plus vieux que moi, aux cheveux blonds comme les blés, fonçait droit vers moi. Je me déplaçais vers la gauche, évitant son poing de justesse, avant de le faire tomber au sol d'un coup de balayette.

Je me re
tournais soudainement, ayant remarqué leurs compagnons, cependant, une furtive douleur au niveau de ma nuque m'obligea à abandonner. Mes yeux se fermèrent aussitôt sans que j'éprouve une quelconque fatigue. Mes jambes lâchèrent, mon poids devenant trop lourd à supporter, puis la gravité se chargea du reste. Pourtant, la douleur de ma chute ne se fit pas ressentir.

H
um... quelle est cette si bonne odeur ?


POV Sasuke :

Je l'avais rattrapé avant qu'elle n'atteigne le sol après qu'elle se soit évanouie. Quand je croisais son regard, ses yeux étaient à moitié fermés, juste assez pour voir ma bouche, je m'excusais alors du bout des lèvres pour le coup et également pour ce qu'elle n'avait pas dû encore avoir l'occasion de comprendre : son enlèvement.

Je déc
ouvrais son visage ovale, aux traits fins et enfantins. J'avouais être légèrement impressionné qu'un petit bout de femme soit parvenu à frapper et à se défendre avec tant de facilité, comme si ça n'avait été qu'un jeu, sans aucun danger pour elle. Elle avait l'air si petite, si fragile, si douce...

Je la
collai contre mon torse et entreprit de tourner sa figure vers moi, admirant davantage ma nouvelle colocataire, ses mèches roses me chatouillèrent l'épaule tandis qu'elle bougeait la tête. Neji était parti chercher la voiture, je ne pouvais pas me balader dans la rue avec une fille inconsciente dans les bras.

_ On a
urait pus la battre ! Braillèrent Naruto et Saï alors que les autres se moquaient d'eux.

_ B
ien sûr que vous l'auriez battu, certifiais-je, encore aurait-il fallu que vous soyez un peu moins sûr de vous. A vouloir toujours faire les malins, voilà ce que vous récoltez, abrutis !

_ Tu
verrais la bosse que t'as sur le front Saï ! C'est quelque chose !

_ J't
e conseille de la fermer Kiba ! T'as pas bougé ton cul, toi !

_ C'
te honte. Acheva Shikamaru.




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Hey! =)

Voilà le premier chapitre de "Garde-moi..." arrivé avec un peu d'avance - je l'avais finis et j'ai commencé à réécrire le prochain donc j'ai pensé le poster maintenant.
Je pense que tout le monde découvre un peu cette fic' puisque je la métamorphose de bien des façons, je ne vous dis pas qu'elle horreur elle était avant, moi-même j'me suis fait honte xD

En tout cas, j'espère qu'il vous a plus, demandez-moi ce que vous voulez, je me ferais une joie de vous répondre ;)

Sinon, certaines personnes m'ont demandé de les prévenir lors des publications, hélas, je crains ne pas en avoir le temps, c'est pour cela qu'à la fin de chaque chapitre, je mettrais la date de la parution du prochain, ça vous dis?

Donc, dans la suite, Sakura se réveillera dans une chambre, elle sera quelque peu chamboulée et fera ensuite la rencontre de son ravisseur, à savoir...


KissOus
N
ym'phonia


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Chapitre 2____ 13/08/09
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# Posté le vendredi 07 août 2009 16:52

Modifié le dimanche 09 août 2009 06:08

CHAPITRE 2

CHAPITRE 2
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Chapitre 2 : Le "méchant"


POV Sakura :

_ Hum...

La fai
ble lumière qui traversait les rideaux me fit légèrement hésiter. Etions-nous le matin ou le soir ? Cette question resta en suspend dans ma tête car un fait bien plus préoccupant ravagea mon esprit, déjà suffisamment embrumé comme ça. Où étais-je ? Dans une chambre, ça semblait assez évident, entre le lit sur lequel j'étais couchée et la structure peu aménagé des lieux, pas de doute. Seulement, je ne la connaissais pas.

Je me
levai trop vite et titubai un peu avant d'atteindre la fenêtre. J'écartai les tissus bleu foncé qui cachaient l'extérieur puis observer la ville se présentant devant moi. J'étais dans un immeuble, à un étage bien trop haut pour ne pas avoir de vertige, donnant vu sur un parc et d'immenses buildings un peu plus loin. Le soleil se couchait à l'horizon, m'indiquant à peu près quel moment de la journée nous étions.

J
e me retournai, mordant le bout de mon doigt sous l'effet de ma réflexion. La décoration ne me disait rien, le paysage ne m'avançait pas plus sur l'endroit précis où j'étais.

Des souve
nirs me revinrent enfin, tellement flous que je me demandais s'ils ne s'étaient pas produits des années auparavant. Finalement, chaque élément concordait, alors je m'écriais :

_ On m'a
kidnappé !

Rap
idement, j'abatis la paume de ma main sur ma bouche, trop tard toutefois pour empêcher les mots de sortir. Quelqu'un m'avait-il entendu ? Avec un peu de chance le studio était grand et mon ravisseur trop loin pour avoir perçu mon cris. Je m'approchai à pas de loup et posai mon oreille contre la porte, coupant ma respiration sans même m'en rendre compte, écoutant attentivement le moindre bruit suspect de l'autre côté. Rassurée, je m'éloignai de celle-ci, soufflant de soulagement.

Un tintem
ent m'obligea soudainement à m'arrêter. La poignée s'abaissa avant de s'ouvrir lentement. Je reculai, les yeux grands ouverts, imaginant le visage de mon agresseur : un homme costaux, gros, aux allures crasseuses, des cheveux marron, sales et quelques poils blancs, marquant son vieil âge ainsi que des yeux pervers tandis que ses grosses mains aux ongles longs et boueux cherchaient à me capturer. Avec cette image atroce, je prévoyais la fin de mon existence de toutes les manières possibles – et impossibles – passant en revue chaque dénouement abominable qui pourrait se produire et me forcer à vouloir quitter ce monde plus vite que prévue.

C
e n'est que lorsque j'aperçus celui qui devait être mon bourreau, que mon c½ur s'allégea. Etrangement, je me sentis rassurée, la peur s'était envolait, j'en souris presque, me retins tout de même.

Je
le détaillai sous tous les angles. Ses cheveux, d'un noir obscur, remontaient en piques derrière sa tête et encadraient son visage par de larges mèches brunes. Ses pupilles sombres, dans lesquelles je découvrais l'étendu fantasmagorique du néant, se voyaient mises en valeur par le teint d'albâtre de son épiderme, ne faisant qu'accentuer sa prestance déjà si froide. Si clair, si laineuse, délicate et fugace. Il était d'une beauté éphémère, bien loin de l'image du vrai « méchant ».

Je me re
pris, inspirant profondément, afficha un air sévère tout en le fixant, les sourcils froncés et les dents serrées. Je ne devais pas me laisser duper aussi facilement !

_
Qu'est-ce que vous me voulez !?


POV Sasuke :

J'ignorai sa question, ne relevant pas le ton sur lequel elle m'avait adressé la parole, après tout, je l'avais prise en otage, il fallait s'attendre à se qu'elle soit en colère. J'observai son visage un instant, m'attardant sur le regard dure qu'elle m'envoyait, sans y prêter une énorme attention, trop obnubiler par ses iris pareilles à des émeraudes.

Ma vis
ion s'attarda ensuite sur le reste de son corps. Ses longs bras fins, sa petite poitrine bien ronde, son ventre plat, ses hanches délicatement modelées et ses jambes qui, malgré la juste taille de leur propriétaire, étaient longues et élancées. Un beau petit bout de femme.

Je vis ma prisonnière reculer d'un mètre, rentrant les épaules en se courbant un peu, comme gênée de ma vue sur elle. Je fis un pas en avant, m'adossa au mur avant de faire cesser ce silence.

_ Bo
njour, Sakura.

Elle su
rsauta. M'interrogea du regard.

_ Oui,
je sais qui tu es, ma belle.

J
'attendis qu'elle me réponde, étudiant son expression qui s'avérait être un peu circonspect.

_ Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que vous me voulez ? Lâcha-t-elle avec une once de peur.

_
Je n'attends rien de toi, simplement que tu restes ici. Du moins, jusqu'à ce que ton père prenne conscience de ses conneries.

Elle
recula à nouveau, serrant les poings puis me jaugea un instant avant de me défier encore une fois.

_
Je ne vois pas du tout de quoi vous parlez ! Je suis Sakura Ibiwa et mon père n'a strictement rien fait de mal, il est

_ To
n père est le dictateur de ce pays, un homme fourbe et malhonnête. Il est temps pour lui de rendre les armes car il ne te récupérera pas tant qu'il n'aura pas libéré le Japon de sa tyrannie. Sakura Haruno.


POV Sakura :

Je ne pus m'empêcher de sursauter à l'idée qu'il sache qu'elle était ma véritable identité. Papa avait pourtant tout prévu pour que personne ne découvre mon nom. Il avait fait falsifier l'identité de plusieurs personnes qui pourraient être de ma famille, il avait fait créer des vies entièrement fausses, du début à la fin, jusqu'aux cinq générations précédentes, alors comment se pouvait-il qu'un apo – garçon tel que lui puisse mettre la main sur moi ?

Je baissai
les yeux, cherchant un moyen pour me défendre et lui faire croire qu'il se serrait trompé. Ne me restait plus qu'à espérer que sa beauté n'était qu'un masque pour cacher un véritable idiot facile à embrouiller.

Je me mis soud
ain à rire. Balançant ma tête en arrière et croisant mes bras sur mon ventre, me courbant en deux, tout en raillant d'autant plus fort. Au bout de quelques secondes (je ne vous dit pas la honte que je ressentais mais ma vie en dépendait) je me ressaisis, fit mine d'effacer une larme sur le coin de mon ½il et le regardait, prenant un ton léger, quelque peu hystérique aussi.

_ Toi, tu
es décidément très fort. Ferais-tu du théâtre ou un truc du genre ? Demandais-je, croisant les doigts dans mon dos en priant pour qu'il doute. Allez, avoue, c'est qui qui te paye pour que tu me fasses cette mauvaise blague ? Une amie à moi ? Une ennemie peut-être ? J'm'en suis fait pas mal dans mon lycée cette année.

I
l assista à mon délire sans siller une seule fois, bras croisés sur son torse. Y avait-il cru ? Son calme me fit vaciller, je craignais sa réaction.

_ Tu ne sai
s vraiment pas jouer la comédie. Finit-il par lâcher dans un souffle.

_ Vous –

_ Je n'ai que dix-huit ans, pas besoin de me vouvoyer. Contente-toi de m'appeler Sasuke.

J'alla
is tenter de protester mais il quitta la chambre, me faisant signe de le suivre. Bon, d'accord, il était loin d'être un idiot.

J
e fus contrainte d'obtempérer et le suivit dans un long couloir sombre. Nous passions devant une porte, puis nous descendions par trois marches dans une grande pièce carrée.

D
evant moi, siégeait un salon, à l'intérieur d'une fosse peu profonde. Un canapé en demi-cercle entourait une table basse ovale et juste en face, l'énorme écran de télévision était suspendu sur le mur blanc. A gauche de celui-ci, je découvrais la porte d'entrée. Contenant un cri de joie, je cherchais Sasuke du regard ; il était dans la cuisine à ma droite en train de découper des parts de pizza sur le plan de travail en marbre.

Rec
ulant lentement, de la pointe des pieds, sur le parquet, je ne lâchais pas son dos des yeux, anticipant ses moindres déplacements. Je vis son pied glisser sur le côté, prise de panique, je filais en direction de la sortie. Ma main s'abattit violement contre la poignée, tirant sur celle-ci, la poussant de toutes mes forces. J'abandonnai finalement, comprenant qu'elle était définitivement fermée. Chercher la clef ne me traversa même pas l'esprit.

Une nouvelle suée d'angoisse m'inonda. Qu'allait-il me faire maintenant ? J'appréhendai de voir sa silhouette rageuse derrière moi, alors, le personnage crasseux que j'avais imaginé tout à l'heure se matérialisa dans mes pensées. Toutefois, quand je me retournai, il était tranquillement assis sur l'une des chaises qui cernaient la longue table en verre devant la cuisine. Ses mains croisées ensemble sous son menton soutenaient sa tête, tandis qu'il m'observait.

_
Viens t'asseoir. M'ordonna-t-il.


POV Sasuke :

Elle obéit sans poser de questions, tête baissé comme un enfant ayant fait une bêtise. Je n'allais pas l'engueulé pour avoir tenté de s'échapper, après tout, elle avait tenté sa chance, ce qui était tout à fait normal. Et puis, à moins de sauter du trente-quatrième étage, je ne lui permettrais pas de s'enfuir.

J'entam
ai mon repas pendant qu'elle évaluait son assiette d'un air méfiant.

_
Ne t'inquiète pas, elle n'est pas empoisonnée

Rassurée, S
akura prit sa pizza en main, mordit dedans avec entrain. Je devinais qu'elle était affamée, étant donné que sa sieste lui avait fait manquer le déjeuné, j'ajoutais donc une seconde part dans sa faïence. Elle s'empressa de finir celle qu'elle avait déjà commencée avant de s'en emparer.

Le silenc
e gardait sa place de Roi. Ni moi, ni elle – à première vue – ne comptait le détrôner. La faible luminosité qui traversait la vitre de la baie-vitrée derrière moi, me permit de l'examiner cependant que ses pupilles visitaient la salle, s'attardant sur chaque détail. Ses épaules et son buste bougeaient légèrement à cause de ses jambes qu'elle balançait sous la table.

_ C'e
st pas trop ton truc les couleurs.

Sa
constatation me sortit de mes songes ; elle contemplait les murs blancs et gris de mon appartement, d'où ne s'ajoutait aucun tableau, aucune photo, ni bibelot sur les meubles. J'opinai puis elle me fixa.

_ Commen
t as-tu su que j'étais la fille du Président ?

_ Tu es curieuse de le savoir.

_ O
ui, selon lui, la population ne sait pas que j'existe. Expliqua-t-elle.

_ Disons q
ue nous ne sommes pas des gens ordinaires.

_ Q
ui ?

_
Tu ne te souviens pas ?

Ell
e leva les yeux en l'air, pinça les lèvres et sourit en revenant vers moi.

_ Combi
en êtes-vous ?

_ Se
pt.

J'attendis
qu'elle reprenne la parole. Les secondes s'écoulèrent.

_ A
lors, comment avez-vous fait ?

Mes
paumes s'appuyèrent contre la table, je me penchais au-dessus d'elle, m'approchais de son visage, plongeant mon regard dans le sien. La gamine ne vacilla pas malgré un certain malaise au fond de ses iris et que sa respiration soit devenu saccadé. Le ton que j'empruntai était séducteur :

_ Ne n
ous prend pas pour des novices, Sakura.

J'eu s
eulement le temps de voir son bras se lever vivement et mon premier réflexe fut de m'éloigner, prêt à éviter un coup – après sa démonstration avec Saï et Naruto, je préférais me mettre en garde. Debout en face de moi, à l'opposé de la table, sa main tendue vers mon torse, j'observais, sans aucune émotion, la lame avec laquelle elle me visait.


POV Sakura :

Mon sang n'avait fait qu'un tour dans mes veines, et le couteau posé dans le carton de pizza au centre de la table avait tout de suite attiré mon attention. Je m'en étais emparée d'un geste plus habiles que je m'en serais doutée – mes mains tremblaient comme celles d'un skizophrène – et je le menaçais.

_ Laisse-moi partir d'ici ou... je te le plante en plein c½ur.

J'espér
ais qu'il n'ait pas perçu mon hésitation. Il contourna négligemment la table, avançant d'un pas sûr.

_ Je t
'ai prévenu !

_ T
u ne le feras pas.

Pendant
une fraction de seconde, son assurance m'impressionna tellement moi je ne parvenais pas à me calmer, pourtant, c'était moi qui tenais une arme.

_ Qu'e
st-ce qui te fait dire ça ? Tu ne me connais pas ! Criais-je encore, m'évertuant à contenir mes larmes. Donne-moi la clef ! Tout de –

Son mouvement fut trop rapide, trop leste pour que je puisse me défendre. Sa main c'était emparé de mon poignet, m'obligeant à lâcher la lame qui tomba lourdement au sol. Je ne pris pas la peine de tenter de la récupérer, j'étais d'ailleurs presque soulagée de ne plus l'avoir entres mes doigts. Sasuke se pencha sur moi tandis que je rentrais ma tête dans les épaules, m'attendant à ce qu'il me frappe comme mon tortionnaire imaginaire l'aurait fait, lui. Mais il se contenta de ramasser le couteau.

_ Parce que tu n'es pas une tueuse. Murmura-t-il.

Un
instant, je restai sans bouger, l'observant alors qu'il débarrassait les couverts et les assiettes pour les y entasser dans le lave-vaisselle. Pour la première fois, j'admirai son corps. Il était grand, plus que moi en tout cas, et les contours de ses muscles se dessinaient finement sur ses bras. Dans son cou, je distinguai une marque brune, une esquisse, une patte d'animal semblerait-il...

Je me pétrifiai. Il arborait une expression sceptique. Sans le vouloir, je courus immédiatement dans la chambre, claquais la porte derrière moi.


POV Sasuke :

Je la laissais filer, alluma l'écran de télévision et m'attarda sur les informations. De sa chambre, aucun bruit ne me parvenait et j'en conclue qu'elle devait s'être endormie.

Q
uelques heures plus tard, lorsque la fatigue me fit bailler, j'allais fermer la porte de Sakura à clef, par prudence – je n'avais pas idée de quoi elle serait réellement capable. Quittant mes vêtements, je pénétrai dans les draps blancs.

_
Sasuke !? Sasuke ! Laisse-moi sortir !

Je s
oupirai dans mon sommeil, tentai de faire taire sa voix en appuyant un oreiller contre mes oreilles. Rien n'y fit, je ne me rendormis pas, au contraire, j'étais désormais bien réveillée. Je quittai mon lit, me rendit devant sa porte et l'ouvrais brutalement.

_
Qu'est-ce que t'as à gueuler !? Si c'est pour avertir les voisins, ça ne sert à rien, commençais-je à expliquer, réfrénant un sourire, ils ont l'habitude d'entendre des filles crier mon nom.

El
le grimaça, dégouter par ce que j'insinuais.

_ J
'ai faim ! Je n'ai pas assez mangé.

Ell
e me poussa, se dirigea vers la cuisine. Je la suivis d'une démarche lente puis m'installa sur le canapé, regardant un film choisi au hasard, sur la première chaîne qui vint à lcran. Sakura s'installa loin de moi, par terre, en tailleur, dégustant un bol de riz qu'elle avait fait cuir au micro-ondes. De temps à autres, je sentais son regard sur moi mais je l'ignorais, gardant fixement mes yeux sur le feuilleton que je ne suivais même pas.

Q
uand elle eut terminé, j'éteignais la télévision, récupéré sa tasse et la posais dans l'évier. Je m'emparai de sa main, ignorant ses plaintes, et la raccompagnai devant sa chambre, désireux de retourner dans les bras de Morphée.

_ Ne f
ais plus aucun bruit et dors maintenant !


POV Sakura :

Je l'entendis fermer sa porte, après qu'il eut verrouillé la mienne.

J'a
vais chaud, et ce n'était pas dû à la chaleur puisqu'il faisait plutôt frais dans la pièce, mais plutôt à lui, cet homme qui m'avait tenue « compagnie » en simple boxer. Ses abdominaux m'avaient impressionné, tracés par de fines courbes, ombrageant sa peau et sur son épaule gauche, jusque sur son torse de pierre, un dragon y était tatoué (d'où la patte sur son cou). Son dos était carré, sa colonne vertébrale se dévoilant sous son épiderme d'ivoire. On aurait dit une sculpture, le corps d'un dieu ou bien plus beau encore, un ange. Cependant, son allure impénétrable, sa froideur qui le rendait si distant, si ténébreux, le faisait davantage se rapprocher d'un démon.

Néanm
oins, il était mon kidnappeur, celui qui me séquestré et je ne comptais pas rester ici jusqu'à se qu'il décide de me laisser partir, ou pire, qu'il me tue. Evidemment, je le trouvais beaucoup trop gentil et impassible pour un ravisseur, j'avais pris la décision de le tester, il me prenait pour une petite fille à papa, il fera donc la connaissance d'une Sakura qui n'a pas froid aux yeux.

A tr
avers la fenêtre, j'observai la ville en dessous, le ciel étoilé et la lune. Mon père devait s'être rendu compte de mon absence, il devait être en colère, croyant que j'avais découché sans sa permission, or, je me doutais qu'il ne cherchait aucunement à savoir chez qui. Sûrement se préparait-il à m'enguirlander lors de mon retour. Manigançant une façon peu commune et assez originale pour me punir. Seulement, si je ne reviens pas, qu'allait-il décidé de faire ?

Je
finis par fermer les paupières et le vide dans mon esprit me signifia que j'avais enfin trouvé le repos.



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Hey! =)

Second chapitre terminé, je l'envoi un peu plus tôt, comme certains pourront le remarquer car j'avais complètement oublié que je partais au bord de la mer pendant quelques jours.

Ce chapitre est un peu plus court, j'espère qu'il vous aura plus. La prochaine fois: rencontre avec les autres et rébellion !

Merci en tout cas pour les commentaires, ils me font tous très plaisir ^^


KissOus
N
ym'phonia


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Chapitre 3____ 21/08/09
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# Posté le lundi 10 août 2009 09:20

Modifié le mardi 11 août 2009 13:16